Revenons sur l'un des sentiers les plus touristiques de Thaïlande, le marché flottant de Damnoen Sadouak. Chacun y va de sa carte postale, à qui fera le mieux briller les couleurs des fruits sur
une eau turquoise et sous un ciel d'azur. Même si j'ai rarement vu l'endroit sous un tel jour, l'oeil se régale toujours des scènes qui s'y déroulent.
Les marchés, c'est d'abord une affaire de commerce: Il faut avoir la bosse du commerce et donc en avoir sous le chapeau. Cela devient donc une affaire de chapeaux, et dieu sait s'ils y sont
nombreux et variés.
C'est aussi une affaire de comptes, et les bons (comptes) font les bons amis.
C'est aussi affaire de patience, car le client n'est pas toujours là ou pas très enclin à la dépense, mais gardons espoir.
Si les fruits sont juteux, le fruit de la vente le sera aussi. Regardez moi ceux-là s'ils sont beaux, et le goût, n'en parlons pas... Que de la vitamine!
A voir toutes ces denrées, on comprend vite que c'est le marché de la grande distribution alimentaire. Tout ceci met rapidemant le visiteur en appétit. Qu'à cela ne tienne il n'est pas nécessaire
de se jeter à l'eau, la pitance est à portée de main.
Si on vous tend la perche, sachez la saisir. L'affaire est dans le sac (plastique), il ne faut pas oublier de laisser un peu de liquide dans le bol (plastique). Sinon la perche se transforme en
bâton pour se faire battre, et au lieu de vous requinquer, vous pourriez avoir un coup de bambou. Quant aux beignets il faut les saisir fermement, sinon ça baigne, ce qui ne voudrait pas forcément
dire que tout va bien. Au final, service à tous les étages; c'est le pied...non?
Parmi les spécialités, on peut déguster les traditionnelles soupes,
et pour finir choisir l'un des nombreux desserts proposés.
Des cônes pas chauds devant... Si si chauds devant.
© André Lurde